
Deux petits conseils, sans doute très simples, mais qui peuvent tout changer !
La messe commence la veille !"
Tel est le conseil que donne Monseigneur Jacques Perrier, évêque de Lourdes, dans un livre intitulé : Aimer la messe, Le Cerf 1991, pp.9 et 10.
La première condition pour profiter de la messe, c’est de ne pas y débarquer sans y avoir pensé à l’avance.
En priant le samedi soir, rappelez-vous la semaine que vous avez vécue : joies, échecs, travail, … vous les apporterez le lendemain à la messe pour les confier au Christ.
La veille ou quelques heures avant la célébration – au pire juste avant de partir - , lisez les passages de l’Ecriture que vous entendrez à l’Eglise… vous verrez que la Parole de Dieu deviendra beaucoup plus lumineuse et nourrissante.
Je voudrais raviver cette « admiration » eucharistique !"
C’était le désir du pape Jean-Paul II en donnant à l’Eglise sa lettre encyclique sur l’Eucharistie en 2003 :
Dans l’événement pascal et dans l’Eucharistie qui l’actualise au cours des siècles, il y a un « contenu » vraiment énorme, dans lequel est présente toute l’histoire en tant que destinataire de la grâce de la rédemption. Cette admiration doit toujours pénétrer l’Église qui se recueille dans la Célébration eucharistique. Mais elle doit accompagner surtout le ministre de l’Eucharistie. C’est lui en effet qui, en vertu de la faculté qui lui a été conférée par le sacrement de l’ordination sacerdotale, effectue la consécration. C’est lui qui prononce, avec la puissance qui lui vient du Christ du Cénacle, les paroles: « Ceci est mon corps, livré pour vous... Ceci est la coupe de mon sang versé pour vous... » Le prêtre prononce ces paroles, ou plutôt il met sa bouche et sa voix à la disposition de Celui qui a prononcé ces paroles au Cénacle et qui a voulu qu’elles soient répétées de génération en génération par tous ceux qui, dans l’Église, participent ministériellement à son sacerdoce.
Par la présente encyclique, je voudrais raviver cette « admiration » eucharistique.
(Ecclesia de Eucharistia, EE, § 5 et 6).
Qu’est-ce que Jésus pouvait faire de plus pour nous? Dans l’Eucharistie, il nous montre vraiment un amour qui va « jusqu’au bout » (cf. Jn 13, 1), un amour qui ne connaît pas de mesure."
(Ecclesia de Eucharistia, EE, § 11).